| L’affaire dite d’Algérie Télécom, qui a fait couler beaucoup d’encre à Oran, n’a pas fini de livrer ses secrets puisqu’à l’heure où nous mettions sous presse, aucun verdict n’était encore tombé de la cour d’appel. Ce sont en tout 101 accusés qui sont concernés dans une affaire de détournement de fonds au préjudice de la recette d’Algérie Télécom au centre Actel Abane-Ramdane, dont les faits datent de 2005. La révélation de cette affaire remonte au 19 décembre 2009, lorsque la direction de l’unité opérationnelle d’Oran d’AT est saisie par une correspondance émanant du directeur de l’Actel Abane-Ramdane, faisant état d’“un trou” de l’ordre de 556 589 dinars dans la comptabilité de la recette relative à la journée du 9 août 2005, écart mis en évidence par la dissemblance entre la pièce comptable dite A-37 et la quittance de paiement émise par la recette principale (RP) de la Grande-Poste.
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| L’Assemblée populaire nationale (APN) a réintroduit, hier, l’interdiction de l’importation de la friperie, à la faveur du vote du projet de loi de finances pour 2012 qui s’est fait à la majorité. Il faut dire que la plupart des députés ont approuvé cette interdiction de l’importation de la friperie sur proposition du gouvernement à travers l’article 71 bis 3. Pour justifier l’introduction de cet amendement, le ministre des Finances, Karim Djoudi, a expliqué à la presse que “le gouvernement a introduit un amendement à la loi de finances 2012 pour interdire l’importation de la friperie en raison des difficultés pour contrôler cette marchandise sur le plan sanitaire, de même que l’importation de la friperie ne permet pas à l’industrie nationale de se développer”.
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| Le réseau, composé de 7 individus, tous des repris de justice, proposait un échange de 100 millions de centimes en faux billets, contre 250 000 DA en vraies coupures de 1 000 DA. Le nouveau billet de 2 000 DA émis par la Banque d’Algérie est finalement falsifiable. Déclarée “non falsifiable” par les autorités financières du pays, cette coupure, par ailleurs, peu connue sur le marché de la monnaie, n’est pas à l’abri de l’imitation. Pour preuve, une tentative de falsification a récemment été déjouée grâce à la prouesse des éléments de la Police judiciaire relevant de la sûreté de wilaya de Béjaïa.
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| Dans un mémorandum rendu public le 27 octobre, le Réseau euroméditerranéen des droits de l’homme (REMDH), le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) et la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) estiment que les autorités administratives algériennes cherchent à contrôler les associations.
Ces instances «considèrent que le projet de loi sur les associations d’août 2011 ne garantit pas les droits des associations tels que prescrits dans les Conventions internationales ratifiées par l’Algérie». Le mémorandum en question met en relief des restrictions et des contraintes pour la création d’associations. «La formation d’une association sera conditionnée par l’accord préalable des autorités et ne sera donc pas soumise au régime déclaratif dit de simple notification», est-il noté en préambule.
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| Pour cause de corruption et de fraude, la Banque mondiale interdit de prêts des sociétés chinoises. Parmi les entreprises black-listées celle qui a raflé la construction de la Grande mosquée d’Alger.
Les entreprises chinoises sont perçues comme faisant partie des plus corruptrices dans leurs affaires à l’étranger, suivant de près les sociétés russes. L’organisation non gouvernementale de lutte contre la corruption, Transparency International (TI), estime, dans son rapport «Bribe Payers Index 2011», rendu public hier, que «les entreprises russes et chinoises, qui ont investi 120 milliards de dollars hors de leurs frontières en 2010, sont perçues comme les plus susceptibles de verser des pots-de-vin à l’étranger», peut-on lire dans le communiqué de Transparency International. Et soudoyer des fonctionnaires en faisant des affaires à l’étranger est une «pratique courante», selon cette enquête, réalisée par TI et menée auprès de 3000 chefs d’entreprise et hauts cadres de pays développés ou en développement.
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