Vous Êtes International Bouteflika demande la révision de la taxe carbone imposée aux africains
Mercredi, 02 Juin 2010 13:02    Lu : 124

Bouteflika demande la révision de la taxe carbone imposée aux africains

Alors que Sarkozy s’engage à soutenir l’Afrique Bouteflika demande la révision de la taxe carbone imposée aux africains Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a exhorté l’Union Européenne, sur la base du dialogue et de la concertation, à réviser sa décision portant sur la taxe carbone imposée aux compagnies aériennes africaines, prise par l’UE d’une manière unilatérale. Lors de son intervention sur les changements climatiques et le développement, au sommet France- Afrique, tenu à Nice, le président Bouteflika s’est dit convaincu que « les efforts des différentes parties pourraient garantir la coordination et l’efficacité afin de régler les problèmes liés à l’environnement,

car la dégradation de l’environnement, la surexploitation des matières premières, la pollution, la lutte contre la pauvreté et la santé s’inscrivent tous dans une approche globale ». Faisant allusion à la décision unilatérale prise par l’Union européenne, portant sur l’instauration d’une taxe carbone sur les compagnies aériennes africaines. Par ailleurs, le président de la République a réaffirmé depuis Nice, l’engagement du continent noir à lutter contre les changements climatiques et de respecter l’accord cadre de l’ONU, relatif aux changements climatiques, en particulier en ce qui concerne la responsabilité commune. Dans le même sillage, le chef de l’Etat a indiqué que l’Afrique attend de ses partenaires la concrétisation de leurs engagements financiers recommandés par l’accord de Copenhague. Pour sa part, le président Sarkozy a tenu à rassuré les leaders africains, « la France vous considère tous comme des amis, des partenaires et des hommes et des femmes pétris d’expérience ». Sarkozy a invité tous les présidents participant au sommet à un diner, alors que ce protocole concernait, par le passé, que les présidents des pays francophones. Il semble que la France n’est pas dans une situation enviable, vu la baisse considérable du volume de ses échanges commerciaux avec ses anciennes colonies, estimé actuellement à 2%, ceci dit que Paris peine à se replacer sur le marché africain. La concurrence chinoise inquiète considérablement la France.

source:ELKAHBAR

 
Devenez fan de Algérie Links sur Facebook et suivez-nous sur