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La crise grecque et ses conséquences sur la zone euro ont pris le dessus jeudi sur les enjeux du G20, réuni en sommet à Cannes pour se pencher sur l'état économique du monde.
Selon Nicolas Sarkozy, les tourments de la zone euro ont constitué l'essentiel des débats des premières séances de travail après avoir été l'objet le matin d'un mini-sommet des pays européens du G20 concernés et des dirigeants des institutions européennes.
Barack Obama y avait également consacré dans la matinée une partie des entretiens bilatéraux qu'ils a eus avec le président français et la chancelière Angela Merkel.
"L'aspect le plus important de notre tâche pendant les deux prochains jours est de résoudre la crise financière, ici en Europe", a déclaré à la presse le président américain.
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Après Sidi Bouzid, c'est au sein de la gent féminine que ça grogne depuis hier à Tunis. Ça bouillonne encore, dix jours après les élections à la nouvelle Assemblée tunisienne, gagnées «relativement» par le parti islamiste Ennahda. La colère gronde de nouveau et tout présage d'un éventuel dérapage. Ainsi, hier, en début d'après-midi, quelques centaines de femmes se sont donné rendez-vous à la Casbah pour dénoncer devant le siège du Premier ministère les exactions commises dans certaines universités tunisiennes par des étudiants islamistes. La manifestation fait suite aux agressions dont ont fait l'objet, depuis deux jours des enseignantes et les étudiantes non voilées à l'université de Manouba, dans la banlieue sud-est de Tunis. Selon nos informations recueillies sur place, des étudiants barbus ont empêché certaines enseignantes de poursuivre leurs cours.
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Nous venons de sortir de la quatrième guerre mondiale avec comme principale conséquence la fin de l'uni-polarisation, c'est-à-dire le renoncement des USA à gouverner seuls le monde comme ils l'ont fait depuis la chute du mur de Berlin qui avait signifié la fin de l'Union soviétique.
C'est là la lecture faite de l'actualité régionale et internationale par Anis Naccache, invité hier au Forum du quotidien El Moudjahid. M. Nekache est venu donner une conférence de presse sur «l'avenir du monde arabe à la lumière des dernières transformations politiques enregistrées dans certains pays arabes».
Le conférencier a été présenté comme un «célèbre militant et président du réseau stratégique Amman». Né en 1948 au Liban, M. Naccache milite en fait pour la cause palestinienne. En 1979, quand l'imam Khomeiny arrive au pouvoir en Iran, il se met au service de ce régime qu'il considère comme le meilleur allié de cette cause.
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L’affaire dite d’Algérie Télécom, qui a fait couler beaucoup d’encre à Oran, n’a pas fini de livrer ses secrets puisqu’à l’heure où nous mettions sous presse, aucun verdict n’était encore tombé de la cour d’appel. Ce sont en tout 101 accusés qui sont concernés dans une affaire de détournement de fonds au préjudice de la recette d’Algérie Télécom au centre Actel Abane-Ramdane, dont les faits datent de 2005. La révélation de cette affaire remonte au 19 décembre 2009, lorsque la direction de l’unité opérationnelle d’Oran d’AT est saisie par une correspondance émanant du directeur de l’Actel Abane-Ramdane, faisant état d’“un trou” de l’ordre de 556 589 dinars dans la comptabilité de la recette relative à la journée du 9 août 2005, écart mis en évidence par la dissemblance entre la pièce comptable dite A-37 et la quittance de paiement émise par la recette principale (RP) de la Grande-Poste.
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L’Assemblée populaire nationale (APN) a réintroduit, hier, l’interdiction de l’importation de la friperie, à la faveur du vote du projet de loi de finances pour 2012 qui s’est fait à la majorité. Il faut dire que la plupart des députés ont approuvé cette interdiction de l’importation de la friperie sur proposition du gouvernement à travers l’article 71 bis 3. Pour justifier l’introduction de cet amendement, le ministre des Finances, Karim Djoudi, a expliqué à la presse que “le gouvernement a introduit un amendement à la loi de finances 2012 pour interdire l’importation de la friperie en raison des difficultés pour contrôler cette marchandise sur le plan sanitaire, de même que l’importation de la friperie ne permet pas à l’industrie nationale de se développer”.
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